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Les maisons passives, ces maisons économes en énergie

Date de publication : vendredi 14 décembre 2018

Avoir une maison passive permet de disposer d’un meilleur confort mais aussi de faire une économie substantielle sur sa facture d’énergie. La température de 20°C en moyenne peut être obtenue hiver comme été, sans qu’il soit besoin de pousser le chauffage. Explication.

La maison passive, c’est quoi ?

Une maison passive est une maison qui consomme très peu d’énergie pour le chauffage, la ventilation et l’eau chaude. La norme impose de réunir plusieurs critères :
-  une consommation annuelle inférieure à 15 kWh/m² pour le chauffage. Cela fait environ 1500 kWh pour un logement de 100 m², dix fois moins qu’un logement non passif et deux fois moins qu’un logement BBC (RT 2012, norme encore en vigueur jusqu’en 2020).
-  une consommation totale annuelle d’énergie non renouvelable, y compris chauffage, eau chaude et cuisine, de 60 kWh par m² maximum (120 kWh par m² pour l’énergie primaire, énergie puisée dans la nature qui est non transformée).
-  une étanchéité à l’air quasi inexistante (norme d’étanchéité à l’air : n50 < 0,6 vol/h).
-  la température du logement ne doit pas dépasser 25°C plus de 10 % du temps.

Comment obtenir une maison passive ?

Construire une maison passive est relativement facile de nos jours, avec de bons professionnels. Cela coûte à peine plus cher qu’une maison RT 2012. La norme RT 2020 sera d’ailleurs applicable pour toutes les constructions de logement à compter du 1er janvier 2020, c’est-à-dire demain. Rénover un bâtiment ancien pour le transformer en maison passive est également possible. Des exemples de rénovation en logements passifs de bâtiments des années 60 existent depuis déjà plusieurs années. Pour obtenir le label EnerPHit (un label plus souple que la norme RT2020), des travaux lourds sont nécessaires :
-  ventilation double-flux avec récupération de chaleur,
-  isolation du plancher, des murs et du toit doublée,
-  triple-vitrage sur les fenêtres,
-  installation de panneaux solaires photovoltaïques pour l’eau chaude,
-  transformation de l’éclairage en éclairage « LED ». La rénovation passive connaît ses limites, en particulier le traitement des ponts thermiques, sources importantes de déperditions d’air (et donc de chaleur). L’isolation du plancher est souvent le point d’achoppement du projet de rénovation passive. Certaines conceptions peuvent aussi être rédhibitoires pour ce type de projet : orientation de la maison, forme pas assez compacte (multiplication de pans de toitures et d’angles à l’origine de ponts thermiques difficiles à traiter), etc.

Quel impact sur la facture d’énergie ?

La consommation d’énergie d’une maison passive ne représente que 10 % au maximum d’un logement classique. Si votre facture d’électricité s’élève à 1500 € par an, vous paierez moins de 200 € par an dans une maison passive de même superficie. En termes de coût, il faut compter 1000 € par m² en rénovation. Le coût est certes élevé mais le retour sur investissement immédiat. De plus, les travaux d’amélioration de la performance énergétique des logements bénéficient des aides financières et fiscales de l’Etat. Les régions proposent également des aides à la rénovation énergétique. Pour connaître toutes les aides, il suffit de se renseigner auprès de sa mairie ou de son intercommunalité.

Sources :
https://www.lamaisonpassive.fr
http://www.lamaisonpassive.fr/les-editons-du-moniteur-signent-un-ouvrage-sur-la-renovation-pro-passive/